23 avril 2008
1895 - 1968 - et aujourd'hui ?
"Plein de films comme ça pourraient, à mons avis, dans une époque où tout est fait pour nous distraire, nous donner le courage de dire : non. Non." Ce sont les mots de Jacques Willemont à propos de son film : "Reprise du travail aux usines Wonder" (1968) diffusé hier soir sur Arte.
A la vue du film j'ai eu le désir d'apposer en regard la "vue" des frères Lumière "Sortie des usines Lumière à Lyon" (1895). A vous d'en apprécier la portée...
M'est alors revenu aussitôt le travail que j'ai effectué il y a quelques années déjà pour mon Mémoire de Maitrise d'Etudes cinématographiques et audiovisuelles à l'IECA : "le cinéma, c'est l'histoire de deux patrons qui filment leurs ouvriers". D'un projet de commande audiovisuelle (un film de montage sur la représentation du patronat dans le cinéma français) j'ai alors développé une réflexion nouvelle pour moi à l'époque : une réflexion artistique, sociale, politique, historique. Le cinéma est un art du temps et il s'est révélé encore plus fortement, à mes yeux et en tant qu'objet d'étude, comme source de pensée du monde (des mondes - aussi bien intérieurs qu'extérieurs) mais aussi comme pur plaisir du conte, plaisir individuel et collectif, visuel, émotionnel.
Je compte bien mettre prochainement en ligne les parties les plus pertinentes (même si perfectibles bien-sûr) de ce travail mais pour commencer, en voici l'introduction :
19:51 Publié dans Audiovisuel, Paroles/Ecrits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, audiovisuel, société, écrits, mai 68
20 décembre 2007
NAGUERE LES ETOILES au CCAM
Infos et réservations : http://www.centremalraux.com - 03 83 56 15 00
Pour la présentation je me permet un copié-collé de celle proposée sur le site des Double Nelson (ici acteurs spatio-temporels bourrés d'émotions, qui dépassent leurs rôles avec la force d'un De Niro sous acide : la course aux Oscar a commencé).
Piece de theatre de science-fiction serie Z de chez Z, effets speciaux de la mort en direct live, aventure cretine, dialogues overpointus, costumes improbables, cascades, scenario a la hauteur de toutes les esperances, budgets indecents !
**Acteurs filmes et incrustes en direct dans un film projete sur ecran (montage live de la bande son et des images), fucking bluffant! Thanks to Georges Melies, mister Ed Wood, Ray Harryhausen...
13:55 Publié dans Arts vivants, Audiovisuel, Créateurs et créatifs, Sortez !! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : spectacle, art vivant, audiovisuel
18 décembre 2007
"Les Temps Morts" par Roland Topor et René Laloux
Hommage à nos chefs d'Etats et à notre propre nature. Un cadeau pour les fêtes signé en 1964 par Roland Topor et René Laloux (dont c'est le premier film et première collaboration avec Topor). Ne cherchez pas, c'est pas du Walt Disney.
16:40 Publié dans Arts graphiques, Audiovisuel, Créateurs et créatifs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : vidéo, animation, audiovisuel
Cinéma et Audiovisuel, vers le démantèlement de la diversité culturelle en France ?
Je me fait beaucoup d'inquiétude depuis une certaine élection du 6 mai 2007. Voilà une conséquence directe qui ne mettra personne à l'abri. Préparez-vous, ce n'est qu'un début si on n'y prends garde. Personnellement ça me révolte, peut-être un peu plus que d'habitude parce que touche ce pourquoi je m'active. Et vous ?
Alors on fait quoi ?! Un rendez-vous est donné à Paris en janvier (voir à la fin) et pourquoi pas en région ?
Pour le moment je m'associe personnellement ainsi que le site NO.TRADE à cet appel signé par les principaux acteurs du milieu culturel cinématographique :
> Pour télécharger la version pdf et la faire circuler et imprimer la pétition à signer : www.enfants-de-cinema.com
Cinéma et Audiovisuel, vers le démantèlement de la diversité culturelle en France ?
Une très forte baisse du soutien de l’État menace aujourd’hui la diffusion culturelle du cinéma et de l’audiovisuel sur tout le territoire.
Sans en préciser l’ampleur, les services du Ministère de la Culture et de la Communication et du Centre National de la Cinématographie confirment, dès 2008, une forte baisse des crédits déconcentrés disponibles en DRAC (Directions Régionales des Affaires Culturelles), pour les festivals, les associations régionales de salles, les circuits itinérants et, plus généralement, l’ensemble des acteurs de l’action culturelle cinématographique du territoire français.
Le désengagement de l’État dans ce domaine serait catastrophique pour l’ensemble de la filière.
En effet, ce soutien financier de l’État (déjà très modeste avec moins de 5 millions d’euros en 2007) est vital pour la survie d’un grand nombre d’actions jouant un rôle essentiel dans la « démocratisation culturelle » qu’appelait de ses vœux le Président de la République dans sa lettre de mission à Madame la Ministre de la Culture. Sont menacés :
* la circulation des œuvres et leur rencontre avec un public large et diversifié,
* la diffusion du patrimoine cinématographique,
* l’accès à la diversité de la production (court métrage, documentaire, animation, fiction, expérimental...),
* la sensibilisation et la formation des publics, notamment le jeune public en temps scolaire et hors temps scolaire,
* l’aménagement culturel du territoire notamment en zone rurale et péri-urbaine.
En outre, cette action culturelle nullement symbolique ou à la marge, génère activités, résultats et emplois au bénéfice de l’ensemble du cinéma dont elle contribue depuis des années au renouvellement. Affaiblir les acteurs de la diffusion culturelle c’est immédiatement limiter les ressources des salles de cinéma, des distributeurs, des producteurs, des auteurs et des réalisateurs et, par là même, menacer le champ de la création.
Menace imminente de rupture d’une politique d’aménagement culturel établie jusqu’ici selon le principe fondamental de l’égalité entre les citoyens français
Le Chef de l’État et les Ministres de l’Éducation Nationale et de la Culture ont légitimement désigné l’éducation artistique et culturelle comme une priorité. Or, l’éducation à l’image ne peut se développer si on affaiblit l’extraordinaire maillage des relais de cette action.
S’agissant d’éducation artistique et culturelle autour du cinéma, les réseaux de salles de cinéma, festivals et autres associations partenaires des différents dispositifs jouent en effet un rôle déterminant. Ils ont permis aux projets "École et cinéma", "Collège au cinéma", "Lycéens et Apprentis au cinéma", "Passeurs d’Images", d’exister et de s’amplifier. Sans ce réseau, pas de dispositifs ambitieux de découverte du cinéma par les enfants, qu’ils soient encadrés par l’école ou par les animateurs socio-culturels.
Ces opérateurs, dans les domaines de la diffusion ou de la création, ont pu s’appuyer depuis de nombreuses années sur des cadres de coopération politique innovants et structurants voulus et soutenus par le Ministère de la Culture : le développement des conventions Etat-Régions, la nomination de nombreux conseillers cinémas dans les DRAC ont accompagné et consolidé l’ensemble de leurs actions en faveur de la diversité culturelle. Cette remise en question aurait pour conséquence à très court terme de rompre ce pacte de solidarité au détriment des territoires les plus fragiles.
Il y a aujourd’hui urgence à infléchir les arbitrages budgétaires en cours. Ils mettent en danger les acteurs de la diffusion culturelle du cinéma, et ce, d’autant plus, qu’ils sont menés sans aucune concertation.
Sans une préservation des moyens financiers, les conséquences sur l’emploi culturel local et sur l’économie des nombreux territoires concernés seront désastreuses.
C’est au Ministère de la Culture qu’il appartient de redonner un sens à la part « non rentable » de l’activité humaine, celle de l’art et de la culture
Parce que le cinéma est aussi un Art, le Ministère de la Culture avait jusqu’à présent toujours contribué directement à poser et entretenir l’équilibre entre Art et industrie, soutenant financièrement en région des organismes dont l’objectif est de rendre accessibles partout en France des œuvres cinématographiques nombreuses et variées à des publics eux-mêmes variés.
Si la politique n’est pas seulement une affaire de gestion et d’argent, il en est de même pour le cinéma, dont la diversité a besoin d’une politique culturelle d’Etat ambitieuse pour perdurer.
Après le soutien réaffirmé en mars 2007 à Montréal par 38 coalitions pour la diversité culturelle au sein de l'UNESCO, ce désengagement, s'il se confirmait, constituerait un très mauvais signal à l'attention de nos voisins et partenaires européens vis-à-vis desquels la France a toujours joué un rôle moteur dans la reconnaissance du cinéma comme un art à part entière.
Nous qui créons, fabriquons, produisons, diffusons, accompagnons des films partout en France, qui amenons le cinéma dans les villages, les quartiers, les écoles, dans des salles et aussi dans la rue, dans les hôpitaux ou dans les prisons, qui organisons des festivals, des ateliers, des rencontres entre les professionnels et le grand public,
nous qui soutenons un cinéma de qualité, de courage, d’indépendance et de création, dans le cadre d’une politique nationale concertée et durable fondée sur l’intérêt général, dans le cadre de la reconnaissance par l'OMC du principe de l'exception culturelle et pour la diversité culturelle soutenue par l'UNESCO,
appelons solennellement l’État à réaffirmer la place du cinéma et de l’audiovisuel dans le champ de l’art et de la culture,
invitons largement les personnes, les structures, organisations syndicales, professionnelles et associatives qui se sentent concernées ou solidaires à se mobiliser dans la vigilance à chaque échelon du territoire,
et, pour combattre ensemble les effets négatifs des arbitrages budgétaires pour 2008,
à Paris
pour une rencontre de tous les acteurs de l’action culturelle en France
ACID – Association du cinéma indépendant pour sa diffusion
ACRIF – Association des cinémas de recherche d’Ile de France
ACOR – Association des cinémas de l’ouest pour la recherche
AFCA – Association française du cinéma d’animation
Agence du court métrage
Carrefour des festivals
Centre Images – région Centre
Centre Image – MJC du Pays de Montbéliard – Pôle d'Éducation artistique au cinéma de Franche Comté
Les enfants de cinéma
GNCR – Groupement national des cinémas de recherche
KYRNEA International – Passeurs d’images
Ligue de l'enseignement ROC – Regroupement des organisations du Court Métrage
SRF – Société des réalisateurs de films
UFFEJ – Union Française du Film pour l'Enfance et la Jeunesse
Chantal RICHARD – cinéaste
Licia EMINENTI – cinéaste
Nicolas PHILIBERT – cinéaste
14:30 Publié dans Activisme, Audiovisuel | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : activisme, audiovisuel, culture, politique
20 octobre 2007
Revue PANORAMIQUE #2
2e numéro de la revue des professionnels de l'audiovisuel en Lorraine : PANORAMIQUE (voir article à propos du numéro 1).
Je n'ai pas encore tout lu donc à vous de vous faire une idée de ce numéro spécial "documentaire".
Jetez quand même un oeil sur le bon article signé Contrasts page 4 "Vers un état libre du documentaire" ou un petit état des lieux des mutations des modes de diffusion audiovisuelle et le rapport aux droits d'auteurs qui en découle.
Cliquez sur l'image pour télécharger en Pdf.
18:50 Publié dans Audiovisuel | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Audiovisuel
12 octobre 2007
Activisme audiovisuel : le refuge du web
Inutile de répéter à quel point la télévision et ses instances nivellent par le bas ses programmes ou tout du moins en lisse les aspéritées...
ZALEA TV, la célébre chaîne de tv associative, qui se battait depuis plus de 7 ans pour créer une alternative audiovisuelle au coeur du réseau hertzien, a decidé de se dissoudre le 23 septembre 2007. Voir www.zalea.org
Je cite ci-dessous la justification de la décision de ZALEA TV :
Les coups de barre à droite successifs depuis l’alternance de 2002 ont anéanti tout espoir de création d’une grande chaîne nationale de télévision alternative, non-marchande et citoyenne, dans un avenir proche. Depuis la légalisation des chaînes associatives au printemps 2000, Zalea TV a tout tenté pour se faire autoriser par le CSA en diffusion hertzienne permanente et pour être reprise sur le câble et le satellite. Mais pour des raisons qui mèlent des intérêts politiques, financiers et idéologiques, aucune véritable télévision associative diffusant les programmes du Tiers Secteur Audiovisuel n’a finalement pu voir le jour en France. Le CSA a mis le point d’orgue à ce verrouillage en rejetant pour la troisième fois la candidature de Zalea TV à la TNT juste après les élections présidentielles de 2007. Au point où en est arrivé le PAF, c’est maintenant à une véritable refondation du système télévisuel français dans son ensemble qu’il faut oeuvrer. Ce système quasi-totalitaire, à la fois anesthésiant socio-culturel et démobilisateur civique, nuit gravement à la vie démocratique du pays et au véritable débat d’idées.
D’autre part, la prolifération récente des sites internet de vidéos partagées apporte une solution temporaire à la libre circulation des images. Cette solution est loin d’être satisfaisante au regard du droit à l’information du grand public, mais elle a le mérite de rendre possible une assez large diffusion des productions non-alignées, non-formatées, non-commerciales et censurées. Ce qui était l’une des missions principales de l’ONG Zalea TV.
Les membres de Zalea TV ne jettent pas l’éponge pour autant. Ils sont en train de se recomposer par la création de plusieurs structures s’inscrivant dans l’univers des médias libres et du combat plus général pour le pluralisme et l’indépendance des médias et de l’information.
Alors, avec tout le bémol apporté par les Zalea dans le 2eme paragraphe de leur texte, heureusement que le net est là. Force est de constater tout de même que dans l'offre du net en infos (si vaste qu'elle en devient parfois vomitive) les exclus du réseau hertzien (et numérique) se retrouvent et attaquent encore plus fort. Deuxième vie médiatique ou action et réaction ? Petits exemples choisis à cliquer pour se faire une idée :
Alors il y a le cas Karl Zero, évincé de Canal+, qui propose rapidement sa web tv (même formule, je vous laisse donc juge...) : http://leweb2zero.tv
Ensuite c'est la seule emission télé d'analyse des médias qui se voit disparaitre du service public : Arrêt sur Images. Même si sa tête pensante et omnipotente, Daniel Schneidermann, est loin de plaire à tous (et certainement parfois à raison) l'émission de decryptage est passionnante par son rapport ambigu aux médias (vous avez dit Debord ?). Pas content d'avoir été mis au placard, Daniel se jette sur le web, et tant mieux. http://arretsurimages.net A voir et bien-sûr à prendre avec recul (comme toutes images mais d'autant plus que des "images de decryptages d'images" ne sont pas paroles d'évangile).
Toujours dans la catégorie "placard du service public special gêneurs" il y a celui de Daniel Mermet, qui anime avec sa verve et son emission Là Bas Si J'y Suis à l'horaire dit de "la sieste post-Derrick" : 15h - 16h sur France Inter. Mais la vie continue sur le web et la communauté formée autour de l'émission se retrouve entre autre sur www.la-bas.org (très nombreuses archives d'émission, dont certaines passionnantes).
Mais le web n'est pas que le lieu d'expression des refusés des médias de masse.
Oula! Parenthèse! Internet n'est-il pâs LE mass media de notre 21ème siècle ? A lire dans le dernier Telerama (sondage sur les français et la TV) : "S'il fallait, pendant six mois, choisir entre la radio, la télévision, le téléphone mobile et la connexion à Internet, 33% des personnes interrogées garderaient leur précieux portable, 28% leur connexion Internet, 22% la radio et seulement 17% la télévision."
Mais comme j'ai tendance à ne jamais prendre une information comme totalement acquise, lire l'article publié à propos de ce sondage dans le très serieux site de l'ACRIMED (observatoire des médias) : www.acrimed.org
Retour a nos moutons numériques. Internet est aussi un lieu d'expression libre, pas encore maitrisé et peut-être jamais totalement maitrisable (esperons le, même si c'est pour le meilleur et pour le pire). Une chambre d'échos, qu'il faut savoir moduler à son image pour en faire bel et bien un outil d'information et de communication, pas un besoin.
Par ce que la télévision ce fut aussi un lieu de création (souvenons-nous des émissions diffusées sur les ondes et concotées pas Nam June Paik et consorts aux USA, par Jean-Christophe Averty ou Lefdup en France), penchez-vous sur l'excellente web tv consacrée à la vidéo de création : www.zzazzootivi.com et sur la mine audio & visuelle de création qu'est www.ubu.com
Le combat continue, construisons l'image de notre monde.
23:50 Publié dans Activisme, Audiovisuel, Paroles/Ecrits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : audiovisuel, télévision, activisme, médias, web
04 septembre 2007
Jean-Marc Rohart - artiste vidéographe
Suite à sa présence au festival Aye Aye dans la sélection "films en train de se faire" (présentation par le réalisateur de son film en cours de réalisation et interaction avec le public), voici un portrait de Jean Marc Rohart proposé par Emanuelle Costet. Les images sont issues de son nouveau projet : "Associons !".
Jean-Marc Rohart a vécu plusieurs vies…

Il a longtemps flâné au vert paradis des poètes et s’est promené dans le paysage de la chanson. Si vous lui prêtez votre guitare ou votre accordéon, il pourrait bien encore en tirer quelques sons !

Puis, petit encore, il est tombé dans un pot de peinture !
Et souvent, il se perdait dans les labyrinthes des musées…
A un moment donné, il s’est même pris pour un allumeur de réverbères !
Mais dans sa toute dernière vie, sur la dernière planète où il s’est arrêté, on le retrouve vivant nu sous une peau de livres, ou caché dans un placard, méditant sur la "définition définitive de l’art"…
Alors, comme il voulait qu’on puisse voir des "peintures en train de se faire" - et de se défaire - il a pris son plus beau stylet, et il le promène sur une pralette magique - pardon ! une palette graphique… et il nous emmène depuis quelques temps dans le palais des glaces de l’Histoire de l’art.
Là, qu’est-ce qu’on s’amuse !

On a le droit de gribouiller sur les toiles, de se cacher dans un coin du tableau, et même, de tenter des greffes assez audacieuses : fusionner l’univers de Matisse avec celui de Picasso, les peintures de Delacroix avec celles de Tiepolo …tout en se laissant enrober d’une pâte sonore que des psychiatres pourraient juger plutôt épileptique !!
"C’est peut-être le peintre qui se donne à voir comme peinture, nous regardant ! C’est des maniaques, les peintres ! C’est démoniaque !".
http://jeanmarc-rohart.magix.net/website
Texte : Emanuelle Costet / Images : Jean-Marc Rohart
16:25 Publié dans Arts graphiques, Audiovisuel, Créateurs et créatifs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : arts graphiques, audiovisuel, animation
28 mai 2007
Carte blanche à SKIN MAXIMIZER le 2 juin à L'Autre Canal

Je vous invite tous à prendre un bain d'images et de sons
à L'Autre Canal à Nancy (entrée libre)
pour le nouveau live vidéo de
SKIN MAXIMIZER Entertainment :
"ELECTRO IS NOT DEAD" [see, sex & sound vidéo]
Movie mix et VJing sur les DJ mix de
JAZZ ATTACK ! (jazz soundtrack when Mannix meet Chips) & DOCTOR PRETORIUS (electro mix soundtrack)
En plus, expo des peintures de JEAN-LOUIS HOUEL (http://www.jeanlouishouel.com/) + diffusion des créations vidéos SKIN MAXIMIZER (1999>2007).
>> + d'infos sur Skin Maximizer Entertainment par ici (article NO.TRADE avec CV, filmo, et tout et tout)13:35 Publié dans Audiovisuel, Créateurs et créatifs, Musiques, Sortez !! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sortez, audiovisuel, vj'ing, DJ'ing, art vidéo






