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28 mai 2007

Carte blanche à SKIN MAXIMIZER le 2 juin à L'Autre Canal

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Cette fois c'est la bonne ! (remember)

Je vous invite tous à prendre un bain d'images et de sons

SAMEDI 2 JUIN de 21h à 2h
à L'Autre Canal  à Nancy (entrée libre)

pour le nouveau live vidéo de
SKIN MAXIMIZER Entertainment :

"ELECTRO IS NOT DEAD" [see, sex & sound vidéo]

Movie mix et VJing sur les DJ mix de
JAZZ ATTACK ! (jazz soundtrack when Mannix meet Chips) & DOCTOR PRETORIUS (electro mix soundtrack)

En plus, expo des peintures de JEAN-LOUIS HOUEL (http://www.jeanlouishouel.com/) + diffusion des créations vidéos SKIN MAXIMIZER (1999>2007).

>> + d'infos sur Skin Maximizer Entertainment par ici (article NO.TRADE avec CV, filmo, et tout et tout)

26 mai 2007

Festival de l’invisible - Editions Mouvement Fix

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Après son numéro zéro présenté en septembre 2005 au Livre sur la Place, la revue d’action poétique Littéramur des Éditions mouvement fix expose la première édition du « Festival de l’invisible » du 13 au 20 juin dans les abris tram de Nancy.
 
Cette édition, composée de dix pages-affiches format 120x176 cm, sera exposée du 13 au 20 juin 2007 dans quatre-vingt abris tram de la ville de Nancy. Réalisée par le poète Luis Mizon et le graphiste Julian Rivierre, elle annoncera un « Festival de l’Invisible » chargé d’enrichir notre perception triviale de l’espace public et de recomposer dans celui-ci la place de la poésie.
 
Le samedi 9 juin 2007, à 18 h 30, un vernissage situé à la Galerie 9 (9 rue Gustave Simon, Nancy) lancera cette première édition du « Festival de l’invisible» et l’exposition jusqu’au 23 juin de l’ensemble des publications des Editions mouvement fix : Littéramur N°0 & 1 et L’Esprit d’un chamane, l’aspect d’une grenouille. Pendant toute la durée de l’exposition, des affiches de format 40x60 cm du « Festival de l’invisible » seront proposées à la vente au prix unitaire de 5 euros.
 
Les Éditions mouvement fix ont été fondées en 2004 par Jean-Sébastien Gallaire et Julian Rivierre. Conséquence d’une volonté de s’affranchir du support traditionnel du livre tout en s’adressant directement au public, leurs créations littéraires et graphiques sont publiées sous forme d’affiches. Libérées de toute fonction publicitaire, celles-ci ouvrent des fenêtres poétiques dans notre quotidien citadin.
 
Pour toutes informations, veuillez consulter le site internet des Éditions mouvement fix : www.mouvementfix.fr
 
 
Posté par Mouvement Fix

24 mai 2007

Revue VHSzine - La pornographie et ses débordements

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Le dernier numéro de la revue nancéienne VHSzine sur le thème de La pornographie et ses débordements est sorti. Il est vendu au prix de 3,50 € en libraire, à Nancy et Paris. Liste sur simple demande.

Vous pouvez aussi le recevoir par courrier (2 € de frais de port).

Pour nous contacter, envoyez un courriel à cette adresse : contact@olenka.fr. Nous vous enverrons la revue dans les meilleurs délais.

Sommaire :

Avec photographies et images de Lucile Nabonnand, Denis Baron et Julie Andreoli

 

Posté par Olenka

09 mai 2007

Créer c'est résister, résister c'est créer

Voilà. C'est fait. Gueule de bois. Pas facile de reprendre le train-train, n'est-ce pas ? Moi j'ai comme une boule au ventre, une angoisse diffuse, un truc que je sens mal... Allez, je vais diluer tout ça dans des actes constructifs. 

Comme ma note précédente l'indiquait (voir ci-dessous), NO.TRADE ne sera plus le même.
Fini les orientations de "webzine culturel" libre et engagé. Beaucoup de temps passé à chercher l’info, à m’informer pour traiter de certains sujets, à aller vers les organisateurs, associations et créateurs… Parce que je n’ai pas réussi à fédérer autour du site (cf. ma recherche perpétuelle de collaborateurs), ça fait beaucoup de temps en moins pour mon propre travail "de terrain".
Fini de croire que je pouvais être moteur via un simple site web d'actions inter-associatives basées sur l'idée générale que se réunir pour créer et diffuser est un acte profondément social et politique (selon la définition proposée sur Wikipédia)

Aujourd'hui plus que jamais ce qui compte est dans l'action. Alors plus que jamais je vais prendre le chemin associatif, plus que jamais je vais m’engager professionnellement dans ces nouvelles voies, entre image et société, que j’essaie de tracer, plus que jamais je vais m’associer pour organiser concerts, diffusions vidéo, rencontres/débats qui impliquent à la fois création contemporaine et une réflexion sur notre société.

Mais ne vous méprenez pas : NO.TRADE n’est pas mort ! Bien au contraire. NO.TRADE est toujours cette entité culturelle virtuelle protéiforme qui propose à tous ceux qui le souhaitent (publics, créateurs, associations,…) de se retrouver occasionnellement pour œuvrer directement dans le champ social et politique (par le biais de concerts, festivals, créations, diffusions qui proposent une réflexion autour d’un sujet explicitement engagé).
Car être un artiste, un créatif, un organisateur de spectacles, un membre d’association, un curieux de l'expression sous toutes ses formes, un public qui se reconnaît dans la fête comme dans la réflexion artistique : tout cela fait de vous un citoyen riche de valeurs à défendre qu’il est important d’assumer, de nommer et de diffuser.

Du concret : NO.TRADE garde son site web ouvert mais personnellement je n’y livrerai que ces actions. J’y lancerai d’éventuels appels à participation (mais ma préférence ira au téléphone, mail et face à face). En complément, à vous de vous approprier le site si vous le souhaitez et de faire valoir vos actions et créations ou coups de coeur : les comptes d’auteur sont toujours possibles à créer.

De même toutes les infos précédemment postées restent accessibles (et pour certaines plutôt bien. référencées, que les plus communicants d'entre vous en profite : prenez un compte d'auteur)

De plus l’AGENDA INTERACTIF est toujours en ligne et je vous invite à le noircir de vos actualités :

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  • Pour ma part et pour commencer je lance un appel pour la fête de la musique :

Qui organise avec moi une diffusion vidéo plein air + concert sous le signe du surplus (surplus de besoins, d’argent virtuel, d’images, de consommation, de travail sans reconnaissance, de communication autarcique, etc.) ?

  • ++ Conseils de lectures post-électorales :

Fight Club de Chuck Palahniuk (1996)

Le présent liquide : Peurs sociales et obsession sécuritaire de Zygmunt Bauman (2007)

04 mai 2007

En guise d'ouverture... (et conclusion ?)

Art et politique,... l'art est-il politique ? Ou plutôt créer, voir, entendre, aller à la rencontre de l'autre par le biais de la création est-il un acte politique et social ?

Voilà un sujet que je veux aborder depuis longtemps via NO.TRADE. Un sujet qui concerne directement la vie de ce site, ses motivations. Et au cœur de cette question se niche aussi une réflexion sur les modalités de participation et d’inscription de nos actes, de nos choix et de nos convictions sur une société qui tend parfois à l’abandon à "l’ordre des choses"...

Un sujet que je ne voulais pas réduire. Un sujet qui s'est trouvé au fil du temps, au fil de ma propre réflexion, animer ou plutôt attiser en moi un engagement.

Qu'est ce que l'engagement ? L'origine du mot pourrait impliquer le fait de « donner en gage », m'engager serait donc « me donner moi-même en gage ». Sans faire un discours philosophique cela induit donc une notion de liberté (c'est une responsabilité que je ne suis pas obligé de prendre), de morale et de rapport aux autres. Le rapport aux autres. Finalement ne s'engage-t-on pas aussi dans nos rapports amicaux, amoureux, humains ? En théorie... Et finalement un créateur ne donne t il pas une part de lui même en gage ? (Corneille écrivait « quiconque écrit s'engage »). En théorie...

L'engagement pour une idée que l'on se fait du bien commun ne se fait il pas sans qu'on y trouve quelque intérêt ? Ne s'engage t-on pas toujours pour soi-même ?

Large parenthèse...

Parenthèse qui souligne les connotés d'un tel sujet.

NO.TRADE s'est constitué dans l'idée que les formes créatives, l'expression sensible de notre rapport au monde, l'action, le faire, la rencontre, l'humain, la curiosité, c'est un début d'engagement (politique, social, ou ce que vous voulez.)

Je crois aujourd'hui que cette recherche du collectif par le biais d'un site internet (un blog, l'outil à la gloire du « moi je ») est un peu vaine. En tout cas elle ne me satisfait plus. Parce qu'aujourd'hui l'engagement je veux le prendre majoritairement dans mes propres actes face à l'autre dans sa réalité physique. Même si animer avec passion ce site est déjà un premier pas, je parle ici d'un engagement humain de moi vers l'autre, l'engagement face à une situation politique qui ne me convient plus, je parle ici du refus de ce faux, ce faux collectif, ce faux savoir qui selon la légende circulerait bien mieux... Notre vision du monde n'est pas seulement la notre elle est issue de bribes que l'on veut bien nous montrer. Je savais vivre dans une société de l'image mais je ne veux pas vivre dans l'image d'une société.

Ne s'engage-t-on pas toujours pour soi-même ? Oui. Pour se valoriser à nos propres yeux, parce aujourd'hui on a plus que jamais besoin de croire que nous sommes libre de certains de nos actes et choix. Mais si par extension je changeais mon propre regard sur mes actes, si je les confrontais réellement (durement parfois) à l'autre, si je proposais de partager l'idée qu'un choix individuel a une importance sur le collectif, si le collectif apparaît alors comme ce temps passé à faire, à voire, à entendre ensemble, physiquement ensemble... Parler de soi bouleverse-t-il le monde (notre monde) ? Inscrire son égocentrisme au coeur d'une société et le penser comme constitutif (constructif) d'un tout n'est-il pas un premier pas qui doit trouver ses racines dans un lien humain autre que virtuel et prisonnier du « monde des représentations » ?

Mais je m'engage sur la voie de la théorisation un peu excessive...

Des actes donc.

Ces actes, je ne vais pas les penser autrement que dans un quotidien. Humblement. Ces actes seront ancrés dans des actions associatives, professionnelles, créatives. Ce n'est pas nouveau pour moi mais c'est aujourd'hui une question de priorité.

NO.TRADE pourrait y trouver sa place mais je ne veux plus penser ce site comme un moteur. C'est un outil. Et nous avons encore le choix de nos outils et de notre rapport à eux.

NO.TRADE doit il encore exister ? Moi qui suis aujourd'hui seul à le faire vivre... Je dois peut-être le prendre pour ce qu'il est aux yeux des lecteurs semble-t-il : ma tribune libre. Moi qui le pensait comme un lieu collectif, un moyen de valoriser des actions collectives et surtout se faire le moteur de certaines d'entre elles... Internet n'est pas le lieu pour ce dernier point. Pub. Promo. De soi ou de ses actes. J'ai peut-être manqué de clarté, j'ai peut-être avant tout assouvi inconsciement quelque chose de purement individualiste...

Et seul, quel temps passé à s'engager individuellement dans le discours... Il est temps de passer à la parole.


Je vais voter le 6 mai.

Je vais commencer par ça.

Mais le plus gros du boulot commence le 7.

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